HISTOIRE


Un morceau de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis (1776) co-écrite par Thomas Jefferson et B. Franklin.

Préambule :

 

"Nous tenons les vérités suivantes pour évidentes par elles-mêmes : tous les hommes ont été créés égaux ; le créateur leur a conféré des droits inaliénables, dont les premiers sont : le droit à la vie, le droit à la liberté, le droit au bonheur...

 

C'est pour s'assurer de la jouissance de ces droits que les hommes se sont donné des gouvernements dont l'autorité devient légitime par le consentement des administrés...

 

Lorsqu'un gouvernement, quelle que soit sa forme, s'éloigne des ces buts, le peuple a le droit de le changer ou de l'abolir, et d'établir un nouveau gouvernement en le fondant sur ces principes et en l'organisant en la forme qui lui paraîtra la plus propre à lui donner sécurité et bonheur"

 

Alors que B. Franklin était au café Procope à Paris, un  jeune avocat de 20 ans, Georges Danton, l'interpella bruyamment : "le monde n'est qu'injustice et misère. Où est la sanction ? Votre déclaration n'a,  pour se faire respecter, aucun pouvoir militaire ni judiciaire...."

 

Franklin lui répondit : "Erreur ! Derrière cette déclaration, il est un pouvoir considérable, éternel : le pouvoir de la honte (power of shame)"

 

Ou est-il passé ce pouvoir ?

 

A noter qu'un mois avant la Déclaration d'Indépendance, la Déclaration de Constitution de l'Etat de Virginie incluait "le droit au bonheur" traduction de "pursuit of happiness".

 

Une citation d'Albert Camus pour finir : "la révolte est le ciment des solidarités". Est-ce encore vrai ?

 



16/10/2012

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